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Dossier Dutroux: faux scandale pour cacher un vrai scandale

February 16, 2013

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Un montage médiatique fait scandale sur la publication d’une synthèse de procès-verbaux du dossier Dutroux  publié  le 17 avril 2009 sur Wikileaks pour couvrir  la révélation récente par la presse hollandaise du vrai scandale que la justice belge a caché durant 15 ans. Dutroux avait été  libéré alors que les magistrats étaient en possession d’une cassette vidéo filmée par son épouse où il viole une enfant. Elle le filme également à faire la publicité d’une cache dans la cave du couple, où ils séquestraient deux petites filles.

Soudain, le dossier Dutroux, serait « toujours à l’instruction », selon Mr Visart de Bocarmé, procureur général de Liège, qui juge sa publication illégale, avec près d’un an et demi de retard.  On ne pourrait exposer les personnes « diffamées » par Dutroux, explique le Procureur !La presse hollandaise a révélé ce que la presse et la justice belges ont caché durant quinze ans : les magistrats avaient libéré Dutroux, en dépit de la preuve filmée que sa femme et lui continuaient à enlever de jeunes filles dans un but de production de films pédopornographiques, alors qu’ils étaient en libération conditionnelle suite à une condamnation pour des faits identiques sur cinq jeunes filles.

Techniquement, il n’y a rien d’illégal à révéler les propos tenus par Dutroux, qui a été condamné pour ses crimes et est incarcéré depuis quinze ans.  Si Dutroux a diffamé quiconque, ces diffamations devaient être exposées au peuple au nom duquel les magistrats se prononcent, pour blanchir les personnes exposées. Cela n’a pas été fait.
La justice a classé toutes les pièces prouvant l’existence d’un réseau de producteurs de films de crimes réels dans un « dossier bis », pour prévenir que Dutroux ne doive être jugé en qualité d’ex-enfant prostitué, qui a ensuite travaillé pour un réseau exposé par l’ONG Morkhoven depuis 1988. Le « dossier bis » a ensuite été objet d’un non-lieu en mai 2010.  L’affaire est techniquement close.
La vérité est que les magistrats peuvent dire n’importe quoi, classer les pièces principales d’un dossier dans d’autres dossiers et même les voler des pièces pour prétendre ne pas devoir les juger. Ils peuvent prendre des dictées du ministère de la justice, refuser accès d’un dossier à une personne qui demande justice et ordonner le meurtre de témoins par des fausses erreurs judiciaires. Ils sont assistés par une presse corrompue et répugnante, qui opère selon les modalités de la machine de propagande hitlérienne, sans aucune limite. En outre, ils sont soutenus par l’UE, qui prétend devenir la plus grande puissance de monde en couvrant toutes les saloperies par des altérations de la vérité et des fausses erreurs administratives.
Le fichier PDF des 1235 pages du dossier Dutroux est en ligne depuis le 17 avril 1997 à l’adresse suivante: http://file.wikileaks.org/file/dutroux-dossier-summary-2005.pdf
Suivez la comédie média/judiciaire
1.235 pages du dossier Dutroux disponibles sur Wikileaks
mardi 24 août 2010 – AFP
La synthèse des procès-verbaux d’audition réalisés dans le cadre de l’enquête est désormais disponible sur le site d’information Wikileaks. La pratique serait illégale.
Ce document de 1.235 pages, rédigé par les enquêteurs à l’intention du juge d’instruction dans la perspective du procès du pédophile en 2004, figure sur Wikileaks, a relevé le groupe de presse régional Sud Presse.
Wikileaks a connu une notoriété subite et provoqué la fureur du Pentagone en rendant publics en juillet 77.000documents militaires confidentiels sur la guerre en Afghanistan.
Le document publié par Wikileaks sur l’affaire Dutroux résume les auditions du pédophile par la police après son arrestation en août 1996. Il y avoue notamment avoir enlevé des jeunes filles, qu’il reconnaît, pour certaines d’entrées, avoir violées.
Lors du procès de 2004 devant la cour d’assises d’Arlon, certains des faits de moeurs relatés dans le document avaient été évoqués au cours d’audiences à huis clos.
Les pages mises en lignes contiennent également les auditions d’autres personnes clés de l’affaire, ainsi que le relevé des objets recensés par les policiers lors de perquisitions au domicile du pédophile ou de ses proches, ainsi que de nombreux numéros de téléphone, relevés bancaires et adresses des protagonistes du dossier ou dont les noms avaient à l’époque été cités.
« Une mise en ligne illégale »
La mise sur internet du dossier Dutroux est une « publication malheureuse parce que les documents publiés viennent d’un dossier à l’instruction qui est toujours couvert par le secret d’instruction », commentait mardi le procureur général de Liège, Cédric Visart de Bocarmé, cité par la RTBF. Suzanne Hage, spécialiste du droit contactée par RTL-TVI, estime même que cette mise en ligne est « totalement illégale dans la mesure où le dossier Dutroux, depuis la clôture de la cour d’assises, n’est pas encore tombé dans le domaine public. » « Ce sont des infos vraies, fausses, très disparates qui mettent en cause une série de gens qui n’ont parfois rien à se reprocher, qui ont simplement été cités dans une enquête, qui se voient ainsi exposés, peut-être au mépris public sur internet, alors qu’en réalité, ces éléments doivent rester secrets dans un dossier judiciaire », explique le procureur général.
Le père de l’une des victimes de Marc Dutroux, Jean-Denis Lejeune, a déploré la « mise sur la place publique » de ces éléments du dossier, estimant que « ce n’est pas une démarche normale. » Marc Dutroux a été condamné en juin 2004 à la perpétuité pour l’enlèvement et le viol de six fillettes et adolescentes belges, pour la mort de quatre d’entre elles, et pour l’assassinat d’un complice.

Un montage médiatique fait scandale sur la publication d’une synthèse de procès-verbaux du dossier Dutroux  publié  le 17 avril 2009 sur Wikileaks pour couvrir  la révélation récente par la presse hollandaise du vrai scandale que la justice belge a caché durant 15 ans. Dutroux avait été  libéré alors que les magistrats étaient en possession d’une cassette vidéo filmée par son épouse où il viole une enfant. Elle le filme également à faire la publicité d’une cache dans la cave du couple, où ils séquestraient deux petites filles.

Soudain, le dossier Dutroux, serait « toujours à l’instruction », selon Mr Visart de Bocarmé, procureur général de Liège, qui juge sa publication illégale, avec près d’un an et demi de retard.  On ne pourrait exposer les personnes « diffamées » par Dutroux, explique le Procureur ! La presse hollandaise a révélé ce que la presse et la justice belges ont caché durant quinze ans : les magistrats avaient libéré Dutroux, en dépit de la preuve filmée que sa femme et lui continuaient à enlever de jeunes filles dans un but de production de films pédopornographiques, alors qu’ils étaient en libération conditionnelle suite à une condamnation pour des faits identiques sur cinq jeunes filles.

Techniquement, il n’y a rien d’illégal à révéler les propos tenus par Dutroux, qui a été condamné pour ses crimes et est incarcéré depuis quinze ans.  Si Dutroux a diffamé quiconque, ces diffamations devaient être exposées au peuple au nom duquel les magistrats se prononcent, pour blanchir les personnes exposées. Cela n’a pas été fait.

La justice a classé toutes les pièces prouvant l’existence d’un réseau de producteurs de films de crimes réels dans un « dossier bis », pour prévenir que Dutroux ne doive être jugé en qualité d’ex-enfant prostitué, qui a ensuite travaillé pour un réseau exposé par l’ONG Morkhoven depuis 1988. Le « dossier bis » a ensuite été objet d’un non-lieu en mai 2010.  L’affaire est techniquement close.

La vérité est que les magistrats peuvent dire n’importe quoi, classer les pièces principales d’un dossier dans d’autres dossiers et même voler des pièces pour prétendre ne pas devoir les juger. Ils peuvent prendre des dictées du ministère de la justice, refuser l’accès d’un dossier à une personne qui demande justice et ordonner le meurtre de témoins par des fausses erreurs judiciaires. Ils sont assistés par une presse corrompue et répugnante, qui opère selon les modalités de la machine de propagande hitlérienne, sans aucune limite. En outre, ils sont soutenus par l’UE, qui prétend devenir la plus grande puissance de monde en couvrant toutes les saloperies par des altérations de la vérité et des fausses erreurs administratives.

Le fichier PDF des 1235 pages du dossier Dutroux est en ligne depuis le 17 avril 2009 à l’adresse suivante: http://file.wikileaks.org/file/dutroux-dossier-summary-2005.pdf

ou ici : http://www.scribd.com/doc/40344375/Dutroux-Dossier-Summary-2005

Suivez la comédie média/judiciaire:

1.235 pages du dossier Dutroux disponibles sur Wikileaks

mardi 24 août 2010 – AFP

La synthèse des procès-verbaux d’audition réalisés dans le cadre de l’enquête est désormais disponible sur le site d’information Wikileaks. La pratique serait illégale.

Ce document de 1.235 pages, rédigé par les enquêteurs à l’intention du juge d’instruction dans la perspective du procès du pédophile en 2004, figure sur Wikileaks, a relevé le groupe de presse régional Sud Presse.

Wikileaks a connu une notoriété subite et provoqué la fureur du Pentagone en rendant publics en juillet 77.000documents militaires confidentiels sur la guerre en Afghanistan.

Le document publié par Wikileaks sur l’affaire Dutroux résume les auditions du pédophile par la police après son arrestation en août 1996. Il y avoue notamment avoir enlevé des jeunes filles, qu’il reconnaît, pour certaines d’entrées, avoir violées.

Lors du procès de 2004 devant la cour d’assises d’Arlon, certains des faits de moeurs relatés dans le document avaient été évoqués au cours d’audiences à huis clos.

Les pages mises en lignes contiennent également les auditions d’autres personnes clés de l’affaire, ainsi que le relevé des objets recensés par les policiers lors de perquisitions au domicile du pédophile ou de ses proches, ainsi que de nombreux numéros de téléphone, relevés bancaires et adresses des protagonistes du dossier ou dont les noms avaient à l’époque été cités.

« Une mise en ligne illégale »

La mise sur internet du dossier Dutroux est une « publication malheureuse parce que les documents publiés viennent d’un dossier à l’instruction qui est toujours couvert par le secret d’instruction », commentait mardi le procureur général de Liège, Cédric Visart de Bocarmé, cité par la RTBF. Suzanne Hage, spécialiste du droit contactée par RTL-TVI, estime même que cette mise en ligne est « totalement illégale dans la mesure où le dossier Dutroux, depuis la clôture de la cour d’assises, n’est pas encore tombé dans le domaine public. » « Ce sont des infos vraies, fausses, très disparates qui mettent en cause une série de gens qui n’ont parfois rien à se reprocher, qui ont simplement été cités dans une enquête, qui se voient ainsi exposés, peut-être au mépris public sur internet, alors qu’en réalité, ces éléments doivent rester secrets dans un dossier judiciaire », explique le procureur général.

Le père de l’une des victimes de Marc Dutroux, Jean-Denis Lejeune, a déploré la « mise sur la place publique » de ces éléments du dossier, estimant que « ce n’est pas une démarche normale. »Marc Dutroux a été condamné en juin 2004 à la perpétuité pour l’enlèvement et le viol de six fillettes et adolescentes belges, pour la mort de quatre d’entre elles, et pour l’assassinat d’un complice.

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Plus d’informations sur :

http://reseaux-belges.droitfondamental.eu/wordpress/

Mots-clefs : 

source : Droit Fondamental EU, le 25/08/2010

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Nous défendons Victor Hissel

January 7, 2011

Romain Hissel.jpg

‘Romain Hissel explique que son père consultait des photographies pédophiles depuis très longtemps’ écrivait Sarah Rasujew dans La Dernière Heure de 6.1.2011.

Mais n’oublions pas la manière dont Victor Hissel (le père de Romain qui parlait d’un réseau pédo-criminel dans l’affaire Dutroux) a été brisé par la presse, porte-parole de la Justice belge !

On a même publié les photos où on voit comme Victor Hissel est à moitié mort dans une mare de sang. Et les photos étaient de nouveau accompagnés par des commentaires horribles.

Si la presse et la Justice belges avaient respecté les droits de la défense de Victor Hissel, Romain Hissel n’aurait jamais poignardé son père. La presse et les journalistes corrompus sont responsables pour ce drame familiale.

Et Child Focus jouait un sale rôle dans cette affaire en devenant partie civile pour Romain Hissel qui est dépeint comme ‘une victime d’un père avec des tendances pédophiles’.
Il est trop facile de dire que Romain Hissel est devenu ‘la victime d’un père qui était obsédé par l’affaire Dutroux et qui n’avait pas du temps pour son pauvre fils’.

Romain Hissel voulait étrangler sa soeur. Il voulait tuer son père (et il a presque réussi). Si la Justice ne prend pas au sérieux cette affaire et si la presse lui reste présenter comme ‘une victime de son père’, il VA FINIR PAR VRAIMENT TUER.

http://www.dhnet.be/infos/faits-divers/article/337914/le-fils-de-victor-hissel-se-confie.html
http://www.facebook.com/photo.php?fbid=1578101539533&set=a.1460782446629.2064590.1445480105