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Abus d’enfants: Le meurtre de Gina Pardaens-Bernaer

June 21, 2013

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Afin de documenter nos lecteurs français, peu avertis du dossier Zandvoort, un bref rappel de l’exécution de Gina Pardaens, l’une des quarante personnes étrangement disparues à la suite de l’affaire Dutroux. Il faut ajouter à cet article, qu’un magistrat l’attendit à l’aéroport de Zaventem, lorsqu’elle tenta de se rendre à Genève pour y déposer des documents essentiels, notamment une vidéo qui a déjà fait couler beaucoup d’encre, et beaucoup de sang…

Assistante sociale, Gina Pardaens-Bernaer avait rejoint le Werkgroep Morkhoven, à l’occassion de la découverte du réseau Zandvoort, en juillet 1998. Elle travaillait au dossier Schadwald, du nom d’un petit garçon disparu d’Allemagne à l’âge de 11 ans et dont la recherche avait mené l’association, au réseau. Elle découvrait rapidement l’implication des services secrets allemands, par le beau-père de l’enfant, Rainer Wolf.

Elle commençait alors à avoir des problèmes de perturbations de téléphone, de fax et d’ordinateur. Elle recevait des appels répétitifs de personnes qui raccrochaient après un long silence. Belgacom, alors monopole d’état en matière de téléphonie, ne prétendait pas réussir à trouver l’origine des interférences, ni des appels anonymes. Leur enquête les avait mené à découvrir qu’une deuxième ligne aurait été ouverte sur son téléphone sans qu’elle ne l’ait jamais commandé et qu’il y aurait eut “un petit fil détaché”.

C’est Gina Pardaens-Bernaer qui fit une copie d’un des cédéroms de Zandvoort et l’envoya à l’organisation “CIDE”, qui à son tour la communiqua à Interpol. Elle avait découvert un “film snuff”, où figurait le viol et le meurtre d’une petite fille et dans lequel elle avait reconnu un ancien associé de Michel Nihoul, célèbre dans le dossier Dutroux. Des hommes l’arrêtèrent dans un train et lui dirent de mettre fin à ses recherches. Depuis, elle se déplaçait en voiture, mais elle fut rapidement suivie. Elle notait les plaques d’immatriculation, parmi lesquelles d’une Mercedes grise qui s’avérera être celle de l’ancien chauffeur du bar “Dolo: le quartier général de Michel Nihoul à Bruxelles, où il rencontrait tous les policiers qui “rataient” chaque enquêtes relatives à l’exploitation sexuelles d’enfants.

Elle avait collaboré au programme télévisé “Faits divers” de la RTBF, avec le journaliste Dessart. Ils furent tout deux interrogés par la police judiciaire au sujet de l’affaire Schadwald. Les officiers semblaient d’avantage intéressés à leurs connexions avec le Werkgroep Morkhoven, qu’à la disparition de l’enfant. L’audition lui avait paru “hautement remarquable, intimidante et clairement dirigée afin de lui faire révéler sur ses sources”, avait-elle dit au journal “De Morgen”.

Le harcèlement téléphonique augmentait. Elle recevait des menaces de mort, de personnes dont les voix étaient déformées par un appareillage électronique. Suite de deux de ces appels, son fils, alors qu’il était sur sa bicyclette, fut renversé par une voiture dont le conducteur s’enfuit sans s’arrêter.

Quatre mois étaient passés depuis que Gina Pardaens-Bernaer collaborait avec le Werkgroep Morkhoven, quand le 14 novembre 1998 au soir, elle appelait Jan Boeykens, président de l’association. La communication était si brouillée qu’ils avaient des difficultés à s’attendre l’un l’autre, mais il parvint à apprendre qu’elle avait été objet d’une nouvelle série de menaces de mort:- “Avec ce que j’ai découvert”, dit-elle, “soit la Belgique explose, soit je suis assassinée”.

La nuit même, à l’aube du 15 novembre, sa voiture fut retrouvée écrasée sous un pont, sans qu’aucune trace de freinage n’ait pu être relevée. L’état de la voiture se passe de commentaire.

La Belgique n’a pas explosé. Le meurtre ne fut objet d’aucune enquête policière. Peu après, le bureau de son avocat, Maître Arnould, était cambriolé et des dossiers étaient volés.

Les membres du Werkgroep Morkhoven, qui admiraient Gina Pardaens-Bernaer, furent brisés par ce meurtre, qui aurait pu être évité si la police avait rempli son devoir. Le Mémorial de Zandvoort, à l’occasion du dixième anniversaire de la découverte du réseau sera aussi fait en son honneur.

Adieu Gina, on ne t’oubliera jamais…

http://www.cineyrgie.nl/?id=3517

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Dossier Dutroux: faux scandale pour cacher un vrai scandale

February 16, 2013

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Un montage médiatique fait scandale sur la publication d’une synthèse de procès-verbaux du dossier Dutroux  publié  le 17 avril 2009 sur Wikileaks pour couvrir  la révélation récente par la presse hollandaise du vrai scandale que la justice belge a caché durant 15 ans. Dutroux avait été  libéré alors que les magistrats étaient en possession d’une cassette vidéo filmée par son épouse où il viole une enfant. Elle le filme également à faire la publicité d’une cache dans la cave du couple, où ils séquestraient deux petites filles.

Soudain, le dossier Dutroux, serait « toujours à l’instruction », selon Mr Visart de Bocarmé, procureur général de Liège, qui juge sa publication illégale, avec près d’un an et demi de retard.  On ne pourrait exposer les personnes « diffamées » par Dutroux, explique le Procureur !La presse hollandaise a révélé ce que la presse et la justice belges ont caché durant quinze ans : les magistrats avaient libéré Dutroux, en dépit de la preuve filmée que sa femme et lui continuaient à enlever de jeunes filles dans un but de production de films pédopornographiques, alors qu’ils étaient en libération conditionnelle suite à une condamnation pour des faits identiques sur cinq jeunes filles.

Techniquement, il n’y a rien d’illégal à révéler les propos tenus par Dutroux, qui a été condamné pour ses crimes et est incarcéré depuis quinze ans.  Si Dutroux a diffamé quiconque, ces diffamations devaient être exposées au peuple au nom duquel les magistrats se prononcent, pour blanchir les personnes exposées. Cela n’a pas été fait.
La justice a classé toutes les pièces prouvant l’existence d’un réseau de producteurs de films de crimes réels dans un « dossier bis », pour prévenir que Dutroux ne doive être jugé en qualité d’ex-enfant prostitué, qui a ensuite travaillé pour un réseau exposé par l’ONG Morkhoven depuis 1988. Le « dossier bis » a ensuite été objet d’un non-lieu en mai 2010.  L’affaire est techniquement close.
La vérité est que les magistrats peuvent dire n’importe quoi, classer les pièces principales d’un dossier dans d’autres dossiers et même les voler des pièces pour prétendre ne pas devoir les juger. Ils peuvent prendre des dictées du ministère de la justice, refuser accès d’un dossier à une personne qui demande justice et ordonner le meurtre de témoins par des fausses erreurs judiciaires. Ils sont assistés par une presse corrompue et répugnante, qui opère selon les modalités de la machine de propagande hitlérienne, sans aucune limite. En outre, ils sont soutenus par l’UE, qui prétend devenir la plus grande puissance de monde en couvrant toutes les saloperies par des altérations de la vérité et des fausses erreurs administratives.
Le fichier PDF des 1235 pages du dossier Dutroux est en ligne depuis le 17 avril 1997 à l’adresse suivante: http://file.wikileaks.org/file/dutroux-dossier-summary-2005.pdf
Suivez la comédie média/judiciaire
1.235 pages du dossier Dutroux disponibles sur Wikileaks
mardi 24 août 2010 – AFP
La synthèse des procès-verbaux d’audition réalisés dans le cadre de l’enquête est désormais disponible sur le site d’information Wikileaks. La pratique serait illégale.
Ce document de 1.235 pages, rédigé par les enquêteurs à l’intention du juge d’instruction dans la perspective du procès du pédophile en 2004, figure sur Wikileaks, a relevé le groupe de presse régional Sud Presse.
Wikileaks a connu une notoriété subite et provoqué la fureur du Pentagone en rendant publics en juillet 77.000documents militaires confidentiels sur la guerre en Afghanistan.
Le document publié par Wikileaks sur l’affaire Dutroux résume les auditions du pédophile par la police après son arrestation en août 1996. Il y avoue notamment avoir enlevé des jeunes filles, qu’il reconnaît, pour certaines d’entrées, avoir violées.
Lors du procès de 2004 devant la cour d’assises d’Arlon, certains des faits de moeurs relatés dans le document avaient été évoqués au cours d’audiences à huis clos.
Les pages mises en lignes contiennent également les auditions d’autres personnes clés de l’affaire, ainsi que le relevé des objets recensés par les policiers lors de perquisitions au domicile du pédophile ou de ses proches, ainsi que de nombreux numéros de téléphone, relevés bancaires et adresses des protagonistes du dossier ou dont les noms avaient à l’époque été cités.
« Une mise en ligne illégale »
La mise sur internet du dossier Dutroux est une « publication malheureuse parce que les documents publiés viennent d’un dossier à l’instruction qui est toujours couvert par le secret d’instruction », commentait mardi le procureur général de Liège, Cédric Visart de Bocarmé, cité par la RTBF. Suzanne Hage, spécialiste du droit contactée par RTL-TVI, estime même que cette mise en ligne est « totalement illégale dans la mesure où le dossier Dutroux, depuis la clôture de la cour d’assises, n’est pas encore tombé dans le domaine public. » « Ce sont des infos vraies, fausses, très disparates qui mettent en cause une série de gens qui n’ont parfois rien à se reprocher, qui ont simplement été cités dans une enquête, qui se voient ainsi exposés, peut-être au mépris public sur internet, alors qu’en réalité, ces éléments doivent rester secrets dans un dossier judiciaire », explique le procureur général.
Le père de l’une des victimes de Marc Dutroux, Jean-Denis Lejeune, a déploré la « mise sur la place publique » de ces éléments du dossier, estimant que « ce n’est pas une démarche normale. » Marc Dutroux a été condamné en juin 2004 à la perpétuité pour l’enlèvement et le viol de six fillettes et adolescentes belges, pour la mort de quatre d’entre elles, et pour l’assassinat d’un complice.

Un montage médiatique fait scandale sur la publication d’une synthèse de procès-verbaux du dossier Dutroux  publié  le 17 avril 2009 sur Wikileaks pour couvrir  la révélation récente par la presse hollandaise du vrai scandale que la justice belge a caché durant 15 ans. Dutroux avait été  libéré alors que les magistrats étaient en possession d’une cassette vidéo filmée par son épouse où il viole une enfant. Elle le filme également à faire la publicité d’une cache dans la cave du couple, où ils séquestraient deux petites filles.

Soudain, le dossier Dutroux, serait « toujours à l’instruction », selon Mr Visart de Bocarmé, procureur général de Liège, qui juge sa publication illégale, avec près d’un an et demi de retard.  On ne pourrait exposer les personnes « diffamées » par Dutroux, explique le Procureur ! La presse hollandaise a révélé ce que la presse et la justice belges ont caché durant quinze ans : les magistrats avaient libéré Dutroux, en dépit de la preuve filmée que sa femme et lui continuaient à enlever de jeunes filles dans un but de production de films pédopornographiques, alors qu’ils étaient en libération conditionnelle suite à une condamnation pour des faits identiques sur cinq jeunes filles.

Techniquement, il n’y a rien d’illégal à révéler les propos tenus par Dutroux, qui a été condamné pour ses crimes et est incarcéré depuis quinze ans.  Si Dutroux a diffamé quiconque, ces diffamations devaient être exposées au peuple au nom duquel les magistrats se prononcent, pour blanchir les personnes exposées. Cela n’a pas été fait.

La justice a classé toutes les pièces prouvant l’existence d’un réseau de producteurs de films de crimes réels dans un « dossier bis », pour prévenir que Dutroux ne doive être jugé en qualité d’ex-enfant prostitué, qui a ensuite travaillé pour un réseau exposé par l’ONG Morkhoven depuis 1988. Le « dossier bis » a ensuite été objet d’un non-lieu en mai 2010.  L’affaire est techniquement close.

La vérité est que les magistrats peuvent dire n’importe quoi, classer les pièces principales d’un dossier dans d’autres dossiers et même voler des pièces pour prétendre ne pas devoir les juger. Ils peuvent prendre des dictées du ministère de la justice, refuser l’accès d’un dossier à une personne qui demande justice et ordonner le meurtre de témoins par des fausses erreurs judiciaires. Ils sont assistés par une presse corrompue et répugnante, qui opère selon les modalités de la machine de propagande hitlérienne, sans aucune limite. En outre, ils sont soutenus par l’UE, qui prétend devenir la plus grande puissance de monde en couvrant toutes les saloperies par des altérations de la vérité et des fausses erreurs administratives.

Le fichier PDF des 1235 pages du dossier Dutroux est en ligne depuis le 17 avril 2009 à l’adresse suivante: http://file.wikileaks.org/file/dutroux-dossier-summary-2005.pdf

ou ici : http://www.scribd.com/doc/40344375/Dutroux-Dossier-Summary-2005

Suivez la comédie média/judiciaire:

1.235 pages du dossier Dutroux disponibles sur Wikileaks

mardi 24 août 2010 – AFP

La synthèse des procès-verbaux d’audition réalisés dans le cadre de l’enquête est désormais disponible sur le site d’information Wikileaks. La pratique serait illégale.

Ce document de 1.235 pages, rédigé par les enquêteurs à l’intention du juge d’instruction dans la perspective du procès du pédophile en 2004, figure sur Wikileaks, a relevé le groupe de presse régional Sud Presse.

Wikileaks a connu une notoriété subite et provoqué la fureur du Pentagone en rendant publics en juillet 77.000documents militaires confidentiels sur la guerre en Afghanistan.

Le document publié par Wikileaks sur l’affaire Dutroux résume les auditions du pédophile par la police après son arrestation en août 1996. Il y avoue notamment avoir enlevé des jeunes filles, qu’il reconnaît, pour certaines d’entrées, avoir violées.

Lors du procès de 2004 devant la cour d’assises d’Arlon, certains des faits de moeurs relatés dans le document avaient été évoqués au cours d’audiences à huis clos.

Les pages mises en lignes contiennent également les auditions d’autres personnes clés de l’affaire, ainsi que le relevé des objets recensés par les policiers lors de perquisitions au domicile du pédophile ou de ses proches, ainsi que de nombreux numéros de téléphone, relevés bancaires et adresses des protagonistes du dossier ou dont les noms avaient à l’époque été cités.

« Une mise en ligne illégale »

La mise sur internet du dossier Dutroux est une « publication malheureuse parce que les documents publiés viennent d’un dossier à l’instruction qui est toujours couvert par le secret d’instruction », commentait mardi le procureur général de Liège, Cédric Visart de Bocarmé, cité par la RTBF. Suzanne Hage, spécialiste du droit contactée par RTL-TVI, estime même que cette mise en ligne est « totalement illégale dans la mesure où le dossier Dutroux, depuis la clôture de la cour d’assises, n’est pas encore tombé dans le domaine public. » « Ce sont des infos vraies, fausses, très disparates qui mettent en cause une série de gens qui n’ont parfois rien à se reprocher, qui ont simplement été cités dans une enquête, qui se voient ainsi exposés, peut-être au mépris public sur internet, alors qu’en réalité, ces éléments doivent rester secrets dans un dossier judiciaire », explique le procureur général.

Le père de l’une des victimes de Marc Dutroux, Jean-Denis Lejeune, a déploré la « mise sur la place publique » de ces éléments du dossier, estimant que « ce n’est pas une démarche normale. »Marc Dutroux a été condamné en juin 2004 à la perpétuité pour l’enlèvement et le viol de six fillettes et adolescentes belges, pour la mort de quatre d’entre elles, et pour l’assassinat d’un complice.

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Plus d’informations sur :

http://reseaux-belges.droitfondamental.eu/wordpress/

Mots-clefs : 

source : Droit Fondamental EU, le 25/08/2010

Plainte contre la Belgique – Morkhoven archives

January 17, 2013

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9/12/2006

Plainte contre la Belgique

Plainte du Werkgroep Morkhoven contre la Belgique pour violation des directives de la CEE

Complaint of the Werkgroep Morkhoven against Belgium for violation of EEC directives

Le 4 mars 2001, le Werkgroep Morkhoven a porté plainte contre la traite d’enfants  du réseau Zandvoort et apporté parmi les pièces à conviction, 20 cdroms de pornographie et actes de barbarisme sur des enfants. Le Procureur du Roi Bourlet donna son assurance de ne pas engager de poursuites pour détention de matériel pornographique. Estimant le dossier trop volumineux pour ses services, celui-ci fut renvoyé au parquet de Turnhout, pourtant bien connu pour ses troubles penchants.Le 15 novembre 2006, Turnhout condamna l’ancien président du Werkgroep Morkhoven,  à une peine globale de 5 ans, sur base de plaintes diffamatoires du réseau, ainsi que pour possession du matériel pornographique d’enfants, le temps qu’il soit  remis à la justice, en toute violation des directives Européennes.

L’avocate Patricia van der Smissen avait ainsi motivé le cadre légal de la plainte initiale du Werkgroep Morkhoven: 

1. La présente s’inscrit dans l’esprit de la décision du Conseil de l’Union Européenne du 29 mai 2000 relative à la lutte contre la pédophilie sur l’Internet ( 2000/375/AI ), dont il ressort notamment que le Conseil : 

“considérant que la traite des êtres humains et l’exploitation sexuelle des enfants constituent une violation grave des droits fondamentaux de la personne humaine et notamment de la dignité humaine, 

conscient de ce que l’exploitation sexuelle des enfants ainsi que la production, le traitement, la détention et la diffusion de matériel pédopornographique peuvent représenter une forme importante de criminalité organisée internationale dont l’ampleur constitue un sujet d’inquiétude de plus en plus grand au sein de l’Union européenne, 

convaincu que le respect de l’intégrité physique et psychique des enfants et la protection des victimes de l’exploitation sexuelle revêtent une importance primordiale et doivent être au cœur des préoccupations de l’Union européenne, ( … )

dans le but d’empêcher et de combattre l’exploitation sexuelle des enfants et, en particulier, la production, le traitement, la diffusion et la détention de matériel pédopornographique sur Internet,

DECIDE :

Article 1er

2.      Dans le cadre de la décision n° 276/1999/CE du Parlement Européen et du Conseil

( … ), les Etats membres prennent les mesures nécessaires pour encourager les utilisateurs de l’Internet à signaler aux autorités répressives, directement ou indirectement, les cas de diffusion présumée de matériel pédopornographique sur l’Internet, s’ils y trouvent ce type de matériel. ( … )

3. Les Etats membres veillent à ce que les autorités répressives réagissent rapidement lorsqu’elles reçoivent des informations sur des cas présumés de production, de traitement, de diffusion et de détention de matériel pornographique. ( …)

Article 6 (4)     Le Conseil évalue dans quelle mesure les Etats membres respectent les obligations qui leur incombent en vertu de l’action commune 97/154/AI, ainsi que l’efficacité des mesures proposées dans la présente action. ( … )

Article 8:   Les mesures prévues par la présente décision sont mises en œuvre par les Etats membres au plus tard le 31 décembre 2000. »  ( annexe III, 1 ).

2. Les infractions visées par la présente sont explicitement prohibées par la Convention relative aux droits de l’enfant, adoptée à New-York le 20 novembre 1989  ( Moniteur Belge du 5 septembre 1991), approuvée par la loi belge du 25 novembre 1991 ( Moniteur Belge du 17 janvier 1992 ) :

Article 34 : Les Etats parties s’engagent à protéger l’enfant contre toutes les formes d’exploitation sexuelles et de violence sexuelle. A cette fin, les Etats prennent en particulier toutes les mesures appropriées sur les plans national, bilatéral et multilatéral pour empêcher :

– que des enfants ne soient contraints à se livrer à une activité sexuelle illégale ;

– que des enfants ne soient exploités à des fins de prostitution ou autres pratiques sexuelles illégales ;

– que des enfants ne soient exploités aux fins de la production de spectacles ou de matériel de caractère pornographique.

Article 35 : Les Etats parties prennent toutes les mesures appropriées sur les plans national, bilatéral et multilatéral pour empêcher l’enlèvement, la vente ou la traite d’enfants à quelque fin que ce soit et sous quelque forme que ce soit.

Article 36 : Les Etats parties protègent l’enfant contre toutes formes d’exploitation préjudiciables à tout aspect de son bien-être.

Article 37 : Les Etats parties veillent à ce que : a) nul enfant ne soit soumis à la torture ni à des peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants. ( … )”

En Belgique, furent votées le 28 novembre 2000 la loi relative à la protection pénale des mineurs et la loi relative à la criminalité informatique ( Moniteur Belge du 03/02/2001 ).

La plainte pour la violation des directives européennes sera remise au Vice Président du parlement Européen, Mr Edward Mc Millan-Scott, bien connu pour son intégrité

=====

March 4, 2001, Werkgroep Morkhoven filed a complaint for the child trade of the Zandvoort network and brought among the exhibits, 20 CDs of child pornography and acts of barbarism on children. The Prosecutor of King Bourlet gave his insurance not to engage prosecution for detention of child pornography, then he considered the file too bulky for his services, it was removed from him and sent  to the Court of Turnhout, though well known for its awkward inclinations. November 15, 2006, this court condemned Marcel Vervloesem, former president of Werkgroep Morkhoven, with 5 years a total sorrow, on the basis of defamatory complaint of the network, like for detention of the pornographic material children, time that it is given to justice, in any violation of the European directives.

The lawyer Patricia van der Smissen had justified the legal framework of the initial complaint of Werkgroep Morkhoven as following:

(Free translation)

1. presents It falls under the spirit of the Council Decision of the European Union of May 29, 2000 relating to the fight against the paedophilia on the Internet (2000/375/AI), of which it arises in particular that the Council:

“considering that the human trade and the sexual exploitation of  children constitute a serious violation of the basic rights of the human being and in particular of the human dignity,

conscious that the sexual exploitation of children as well as  production, treatment, detention and diffusion of child pornography material can represent an important form of international organized criminality whose width constitutes an increasingly large subject of concern within the European Union,

convinced that the respect of the physical and psychic integrity of the children and the protection of the victims of the sexual exploitation are of a paramount importance and must be at haert concerns of the EU (…)

in view to prevent and fight the sexual exploitation of the children and, in particular, the production, the treatment, diffusion and  detention child pornography for Internet,

DECIDE:

Article 1

2. Within the framework of the decision n° 276/1999/CE of the European Parliament and the Council

(…), the Member States take measurements necessary to encourage the users of the Internet to announce to the repressive authorities, directly or indirectly, cases of diffusion of alleged material of child  pornography on the Internet, if they find this type of material there (…)

3. The Member States take care that the repressive authorities react quickly when they receive information on alleged cases of production, treatment, diffusion and detention of pornographic material (…)

Article 6 (4)  The Council evaluates the Member States up to what point respect the obligations which fall to them under the terms of action common 97/154/AI, as well as the effectiveness of the measures suggested in the present action (…)

Article 8: The measures envisaged by the present decision are put application by the Member States at the latest on December 31 2000. “(appendix III, 1).

2. The infringements aimed by the present one explicitly are prohibited by the Convention on the rights of the child, adoptive in New York on November 20, 1989 (Belgian Monitor of September 5, 1991), approved by the Belgian law of November 25, 1991 (Belgian Monitor of January 17, 1992):

Article 34: The Member States commits themselves to protect the children against all the sexual forms of exploitation and sexual violence. For this purpose, the States take in particular all suitable measures on the national, bilateral and multilateral plans to prevent:

– that children are constrained to  an illegal sexual activity;

– that children are exploited at ends of prostitution or other illegal sexual practises;

– that children are exploited for purposes of the production of shows or  material of pornographic character

Article 35: The States left take all suitable measures on the national , bilateral and multilateral plans to prevent removal, the sale or trade of children to what ever end and under any form that may be.

Article 36: The Member States  protect the child against all forms of exploitation prejudicial to any aspect from its wellbeing.

Article 37: The States left take care that: a) null child is not subjected to torture nor with sorrows or treatments cruel, inhuman or degrading (…)”

In Belgium, were voted on November 28, 2000 the law relating to the penal protection of the minors and the law relating to data-processing criminality (Belgian Monitor of the 03/02/2001).

The complaint for the violation of the European directives will be forwarded to the Vice President of the European Parliament, Sir Edward Mc Millan-Scott, well known for his integrity.