Abus d’enfants: interdiction de parler les média

Pendant des années, l’activist Marcel Vervloesem qui a révélé l’affaire Zandvoort, a été l’object d’une interdiction de la part de la Justice belge lui empêchant de parler avec la presse et les média, d’avoir des contact avec des associations qui luttent contre l’abus d’enfants, de mener des recherches dans des affaires d’abus, d’aller à l’étranger pour y participer à des conférences sur le sujet, d’avoir des contacts avec les membres de la direction de l’abl Werkgroep Morkhoven (bien que ceux-ci avaient le droit de lui rendre visite toutes les semaines durant son séjour en prison).

Comme ses interdiction ont été levées à cause du verdict de la semaine dernière, Marcel est de nouveau libre de faire toutes ces choses-là, et cela provoque l’inquiétude de la Justice belge devant la possibilité que l’opération qu’elle a menée pendant des années pour étouffer l’affaire Zandvoort ne soit finalement défaite et révélée.
C’est pour cette raison que la Justice vient d’envoyer un avertissement à Marcel de ne pas parler avec les média.
Dans son message, la Justice déclare que, vu que toutes les parties concernées ont pendant la période de trente jours la possibilité de faire appel contre la dernière décision, Marcel devra respecter ce délais avant de contacter les média.
De cette façon-là, la Justice belge espère contenir l’indignation du publique autour de toute cette affaire.
L’interdiction de parler en publique restera donc en vigueur, selon la Justice, pendant la période ouverte à la possibilité de faire appel.
Mais cet argument n’a pas lieu, puisque Marcel est en possession d’une décision signée par trois différents juges où il n’est faite aucune mention de cette interdiction.
Dans la dernière décision de la cour de Turnhout (sur la requête du Procureur Flaasch) il est dit que la prolongation des interdits échoue à la date du verdict. Et ce verdict a donc été prononcé entre-temps.
Marcel ne se soucie plus désormais ni de la cour pour l’exécution des peines, puisque la compétence de la-dite cour en matière des interdictions concernées était limitée à une période de quatre ans, c’est à dire qu’elle a entre-temps cessée d’exister, et en conséquence cette cour a clos le dossier et les restreintes ont été levées.

Traduction: Nasus Ovidius

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