Abus des enfants: Werkgroep Morkhoven, en résumé

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22 août 2009

Fondé en 1989, le Werkgroep Morkhoven est devenu célèbre pour les actions de rue hilarantes de Marcel Vervloesem, qui ont mené, après de longues luttes avec les autorités belges, à de nouvelles législations sur:

  • Le défaut de législation sur les cellules d’isolement des institutions, dans lesquelles des enfants pouvaient être enfermé durant des périodes jusqu’à trois mois.
  • Les prisonniers malades flamands, qui étaient fermés dans les établissements de langue française où ils n’avaient aucune langue commune avec le personnel qui était censé les soigner.
  • Les personnes handicapées qui était interdites des cinémas et autres lieux publics pour des raisons de sécurité ;

Le dossier de cellules d’isolement dans la section pédiatrique de l’hôpital « Good Engels » à Anvers mena à la découverte d’une organisation criminelle qui attrapaient des adolescents fugueurs, les corrompait, puis les introduisait dans des « services d’escorte » et l’industrie hollandaise et allemande de pornographie. Les recherches du Werkgroep Morkhoven ont mené aux activités du réseau dans la ville belge de Temse et dans l’île portugaise de Madère. Une ancienne victime employée par le réseau sous le chantage, a mené le Werkgroep Morkhoven en 1998, à la ville de Zandvoort, en Hollande. Marcel Vervloesem a alors rencontré le patron du réseau, Gerrit Ulrich, un citoyen allemand qui vendait sur Internet, des photos de crimes sur des enfants (pornographie, viol, torture et meurtre). Ulrich a donné sa dite « collection », qui n’était pas alors encore illégale de posséder en Hollande, mais montrait un crime contre l’humanité.

Interpol et la police belge ont compté 93.081, dont 88.539 images uniques de crimes. L’Union Européenne a imposé des lois pour combattre ce commerce, mais aucun des pays concernés ne les respecte. Au contraire, la presse a rapidement censuré l’information, assurant que le fichier Zandvoort ne montrait « que quelques centaines d’images dans des vieux magazines ». La justice belge a fermé le dossier secrètement en quelques semaines, au motif de « coupables inconnus ». Mais quand le Werkgroep Morkhoven a identifié un haut magistrat français dans le dossier, déculotté avec un garçon de 11 ans, le dossier a été rouvert, pour poursuivre Marcel Vervloesem (et pas le magistrat) sur la base des diverses accusations, parmi lesquelles la possession de la pornographie d’enfant, où la preuve du crime contre l’humanité qu’il a exposée.

Marcel Vervloesem a alors objet d’un montage l’accusant de viols. Il a été dit coupable et emprisonné en violation de toutes les lois, en l’absence de 42 pièces à son dossier. Les juges ont ignoré les certificats médicaux prouvant que son diabète ne lui permettait pas de violer quiconque, et que l’état de son coeur était tel, qu’il n’aurait pas pu survivre aux stimulants sexuels qui lui auraient été nécessaires pour commettre ces viols. Le vrai but était d’assurer sa mort en prison, en le privant des soins de santé essentiels. Mais il a survécu, par une série interminable de miracles, que le corps médical ne parvient à expliquer.

http://morkhoven.org/wordpress/?p=7

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