Dossier Dutroux: faux scandale pour cacher un vrai scandale

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Un montage médiatique fait scandale sur la publication d’une synthèse de procès-verbaux du dossier Dutroux  publié  le 17 avril 2009 sur Wikileaks pour couvrir  la révélation récente par la presse hollandaise du vrai scandale que la justice belge a caché durant 15 ans. Dutroux avait été  libéré alors que les magistrats étaient en possession d’une cassette vidéo filmée par son épouse où il viole une enfant. Elle le filme également à faire la publicité d’une cache dans la cave du couple, où ils séquestraient deux petites filles.

Soudain, le dossier Dutroux, serait « toujours à l’instruction », selon Mr Visart de Bocarmé, procureur général de Liège, qui juge sa publication illégale, avec près d’un an et demi de retard.  On ne pourrait exposer les personnes « diffamées » par Dutroux, explique le Procureur !La presse hollandaise a révélé ce que la presse et la justice belges ont caché durant quinze ans : les magistrats avaient libéré Dutroux, en dépit de la preuve filmée que sa femme et lui continuaient à enlever de jeunes filles dans un but de production de films pédopornographiques, alors qu’ils étaient en libération conditionnelle suite à une condamnation pour des faits identiques sur cinq jeunes filles.

Techniquement, il n’y a rien d’illégal à révéler les propos tenus par Dutroux, qui a été condamné pour ses crimes et est incarcéré depuis quinze ans.  Si Dutroux a diffamé quiconque, ces diffamations devaient être exposées au peuple au nom duquel les magistrats se prononcent, pour blanchir les personnes exposées. Cela n’a pas été fait.
La justice a classé toutes les pièces prouvant l’existence d’un réseau de producteurs de films de crimes réels dans un « dossier bis », pour prévenir que Dutroux ne doive être jugé en qualité d’ex-enfant prostitué, qui a ensuite travaillé pour un réseau exposé par l’ONG Morkhoven depuis 1988. Le « dossier bis » a ensuite été objet d’un non-lieu en mai 2010.  L’affaire est techniquement close.
La vérité est que les magistrats peuvent dire n’importe quoi, classer les pièces principales d’un dossier dans d’autres dossiers et même les voler des pièces pour prétendre ne pas devoir les juger. Ils peuvent prendre des dictées du ministère de la justice, refuser accès d’un dossier à une personne qui demande justice et ordonner le meurtre de témoins par des fausses erreurs judiciaires. Ils sont assistés par une presse corrompue et répugnante, qui opère selon les modalités de la machine de propagande hitlérienne, sans aucune limite. En outre, ils sont soutenus par l’UE, qui prétend devenir la plus grande puissance de monde en couvrant toutes les saloperies par des altérations de la vérité et des fausses erreurs administratives.
Le fichier PDF des 1235 pages du dossier Dutroux est en ligne depuis le 17 avril 1997 à l’adresse suivante: http://file.wikileaks.org/file/dutroux-dossier-summary-2005.pdf
Suivez la comédie média/judiciaire
1.235 pages du dossier Dutroux disponibles sur Wikileaks
mardi 24 août 2010 – AFP
La synthèse des procès-verbaux d’audition réalisés dans le cadre de l’enquête est désormais disponible sur le site d’information Wikileaks. La pratique serait illégale.
Ce document de 1.235 pages, rédigé par les enquêteurs à l’intention du juge d’instruction dans la perspective du procès du pédophile en 2004, figure sur Wikileaks, a relevé le groupe de presse régional Sud Presse.
Wikileaks a connu une notoriété subite et provoqué la fureur du Pentagone en rendant publics en juillet 77.000documents militaires confidentiels sur la guerre en Afghanistan.
Le document publié par Wikileaks sur l’affaire Dutroux résume les auditions du pédophile par la police après son arrestation en août 1996. Il y avoue notamment avoir enlevé des jeunes filles, qu’il reconnaît, pour certaines d’entrées, avoir violées.
Lors du procès de 2004 devant la cour d’assises d’Arlon, certains des faits de moeurs relatés dans le document avaient été évoqués au cours d’audiences à huis clos.
Les pages mises en lignes contiennent également les auditions d’autres personnes clés de l’affaire, ainsi que le relevé des objets recensés par les policiers lors de perquisitions au domicile du pédophile ou de ses proches, ainsi que de nombreux numéros de téléphone, relevés bancaires et adresses des protagonistes du dossier ou dont les noms avaient à l’époque été cités.
« Une mise en ligne illégale »
La mise sur internet du dossier Dutroux est une « publication malheureuse parce que les documents publiés viennent d’un dossier à l’instruction qui est toujours couvert par le secret d’instruction », commentait mardi le procureur général de Liège, Cédric Visart de Bocarmé, cité par la RTBF. Suzanne Hage, spécialiste du droit contactée par RTL-TVI, estime même que cette mise en ligne est « totalement illégale dans la mesure où le dossier Dutroux, depuis la clôture de la cour d’assises, n’est pas encore tombé dans le domaine public. » « Ce sont des infos vraies, fausses, très disparates qui mettent en cause une série de gens qui n’ont parfois rien à se reprocher, qui ont simplement été cités dans une enquête, qui se voient ainsi exposés, peut-être au mépris public sur internet, alors qu’en réalité, ces éléments doivent rester secrets dans un dossier judiciaire », explique le procureur général.
Le père de l’une des victimes de Marc Dutroux, Jean-Denis Lejeune, a déploré la « mise sur la place publique » de ces éléments du dossier, estimant que « ce n’est pas une démarche normale. » Marc Dutroux a été condamné en juin 2004 à la perpétuité pour l’enlèvement et le viol de six fillettes et adolescentes belges, pour la mort de quatre d’entre elles, et pour l’assassinat d’un complice.

Un montage médiatique fait scandale sur la publication d’une synthèse de procès-verbaux du dossier Dutroux  publié  le 17 avril 2009 sur Wikileaks pour couvrir  la révélation récente par la presse hollandaise du vrai scandale que la justice belge a caché durant 15 ans. Dutroux avait été  libéré alors que les magistrats étaient en possession d’une cassette vidéo filmée par son épouse où il viole une enfant. Elle le filme également à faire la publicité d’une cache dans la cave du couple, où ils séquestraient deux petites filles.

Soudain, le dossier Dutroux, serait « toujours à l’instruction », selon Mr Visart de Bocarmé, procureur général de Liège, qui juge sa publication illégale, avec près d’un an et demi de retard.  On ne pourrait exposer les personnes « diffamées » par Dutroux, explique le Procureur ! La presse hollandaise a révélé ce que la presse et la justice belges ont caché durant quinze ans : les magistrats avaient libéré Dutroux, en dépit de la preuve filmée que sa femme et lui continuaient à enlever de jeunes filles dans un but de production de films pédopornographiques, alors qu’ils étaient en libération conditionnelle suite à une condamnation pour des faits identiques sur cinq jeunes filles.

Techniquement, il n’y a rien d’illégal à révéler les propos tenus par Dutroux, qui a été condamné pour ses crimes et est incarcéré depuis quinze ans.  Si Dutroux a diffamé quiconque, ces diffamations devaient être exposées au peuple au nom duquel les magistrats se prononcent, pour blanchir les personnes exposées. Cela n’a pas été fait.

La justice a classé toutes les pièces prouvant l’existence d’un réseau de producteurs de films de crimes réels dans un « dossier bis », pour prévenir que Dutroux ne doive être jugé en qualité d’ex-enfant prostitué, qui a ensuite travaillé pour un réseau exposé par l’ONG Morkhoven depuis 1988. Le « dossier bis » a ensuite été objet d’un non-lieu en mai 2010.  L’affaire est techniquement close.

La vérité est que les magistrats peuvent dire n’importe quoi, classer les pièces principales d’un dossier dans d’autres dossiers et même voler des pièces pour prétendre ne pas devoir les juger. Ils peuvent prendre des dictées du ministère de la justice, refuser l’accès d’un dossier à une personne qui demande justice et ordonner le meurtre de témoins par des fausses erreurs judiciaires. Ils sont assistés par une presse corrompue et répugnante, qui opère selon les modalités de la machine de propagande hitlérienne, sans aucune limite. En outre, ils sont soutenus par l’UE, qui prétend devenir la plus grande puissance de monde en couvrant toutes les saloperies par des altérations de la vérité et des fausses erreurs administratives.

Le fichier PDF des 1235 pages du dossier Dutroux est en ligne depuis le 17 avril 2009 à l’adresse suivante: http://file.wikileaks.org/file/dutroux-dossier-summary-2005.pdf

ou ici : http://www.scribd.com/doc/40344375/Dutroux-Dossier-Summary-2005

Suivez la comédie média/judiciaire:

1.235 pages du dossier Dutroux disponibles sur Wikileaks

mardi 24 août 2010 – AFP

La synthèse des procès-verbaux d’audition réalisés dans le cadre de l’enquête est désormais disponible sur le site d’information Wikileaks. La pratique serait illégale.

Ce document de 1.235 pages, rédigé par les enquêteurs à l’intention du juge d’instruction dans la perspective du procès du pédophile en 2004, figure sur Wikileaks, a relevé le groupe de presse régional Sud Presse.

Wikileaks a connu une notoriété subite et provoqué la fureur du Pentagone en rendant publics en juillet 77.000documents militaires confidentiels sur la guerre en Afghanistan.

Le document publié par Wikileaks sur l’affaire Dutroux résume les auditions du pédophile par la police après son arrestation en août 1996. Il y avoue notamment avoir enlevé des jeunes filles, qu’il reconnaît, pour certaines d’entrées, avoir violées.

Lors du procès de 2004 devant la cour d’assises d’Arlon, certains des faits de moeurs relatés dans le document avaient été évoqués au cours d’audiences à huis clos.

Les pages mises en lignes contiennent également les auditions d’autres personnes clés de l’affaire, ainsi que le relevé des objets recensés par les policiers lors de perquisitions au domicile du pédophile ou de ses proches, ainsi que de nombreux numéros de téléphone, relevés bancaires et adresses des protagonistes du dossier ou dont les noms avaient à l’époque été cités.

« Une mise en ligne illégale »

La mise sur internet du dossier Dutroux est une « publication malheureuse parce que les documents publiés viennent d’un dossier à l’instruction qui est toujours couvert par le secret d’instruction », commentait mardi le procureur général de Liège, Cédric Visart de Bocarmé, cité par la RTBF. Suzanne Hage, spécialiste du droit contactée par RTL-TVI, estime même que cette mise en ligne est « totalement illégale dans la mesure où le dossier Dutroux, depuis la clôture de la cour d’assises, n’est pas encore tombé dans le domaine public. » « Ce sont des infos vraies, fausses, très disparates qui mettent en cause une série de gens qui n’ont parfois rien à se reprocher, qui ont simplement été cités dans une enquête, qui se voient ainsi exposés, peut-être au mépris public sur internet, alors qu’en réalité, ces éléments doivent rester secrets dans un dossier judiciaire », explique le procureur général.

Le père de l’une des victimes de Marc Dutroux, Jean-Denis Lejeune, a déploré la « mise sur la place publique » de ces éléments du dossier, estimant que « ce n’est pas une démarche normale. »Marc Dutroux a été condamné en juin 2004 à la perpétuité pour l’enlèvement et le viol de six fillettes et adolescentes belges, pour la mort de quatre d’entre elles, et pour l’assassinat d’un complice.

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Plus d’informations sur :

http://reseaux-belges.droitfondamental.eu/wordpress/

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source : Droit Fondamental EU, le 25/08/2010

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6 Responses to “Dossier Dutroux: faux scandale pour cacher un vrai scandale”

  1. kruitvat Says:

    25/08/2010

    Affaire Dutroux : Wikileaks provoque l’émoi en Belgique

    Coordonnées, procès verbaux d’audition, témoignages… Le site spécialisé dans la publication de documents confidentiels a mis en ligne des archives concernant l’affaire du pédophile belge, alors que le dossier est normalement toujours couvert par le secret d’instruction.

    Un document de 1235 pages qui témoigne de l’horreur de l’affaire Dutroux. Le résumé des auditions dans l’affaire du pédophile Marc Dutroux est disponible sur le site spécialisé dans les fuites de documents confidentiels Wikileaks. Si la presse belge en a fait état pour la première fois mardi, ce dossier, rédigé par les enquêteurs à l’intention du juge d’instruction dans la perspective du procès du pédophile belge en 2004, est en réalité disponible sur le site participatif depuis le 17 avril 2009, indique-t-elle.

    Coordonnées, témoignages, relevés des objets recensés lors des perquisitions, relevés bancaires…Le document permet de rentrer au plein coeur de l’enquête qui secoua la Belgique dans les années 1990. Il rapporte notamment les auditions du pédophile par la police après son arrestation en août 1996. Il raconte avoir enlevé des jeunes filles, qu’il reconnaît, pour certaines d’entre elles, avoir violées. Lors du procès en 2004 devant la cour d’assises d’Arlon (où il a été condamné à la prison à perpétuité), certains des faits relatés dans ce document avaient été évoqué au cours d’audiences. Mais à huis clos.

    Les pages mises en ligne par Wikileaks contiennent également des témoignages terrifiants d’acteurs proches ou éloignés de l’affaire : des victimes, des complices. L’un d’entre eux notamment, est à glacer le sang. Celui du témoin X1. Soit Régina Louf, une jeune femme qui raconte notamment aux enquêteurs les sévices qu’elle a subis de la part de pédophiles et le meurtre d’une jeune fille auquel elle aurait assisté. Selon elle, Marc Dutroux n’agissait pas seul et faisait parti d’un vaste réseau. Mais problème : son témoignage n’a pas été pris en compte au moment du procès Dutroux, Régina Louf ayant été déclarée folle. Quel intérêt, donc, à diffuser sur la toile un tel témoignage ?

    «Des infos vraies, fausses, très disparates»
    Ce déballage sur la voie publique a en tout cas fait bondir le procureur général de Liège, Cédric Visart de Bocarmé, qui au moment de l’affaire Dutroux était chef de cabinet au ministère de la Justice. «Ce sont des infos vraies, fausses, très disparates qui mettent en cause une série de gens qui n’ont parfois rien à se reprocher, qui ont simplement été cités dans une enquête, qui se voient ainsi exposés, peut-être au mépris public sur internet, alors qu’en réalité, ces éléments doivent rester secrets dans un dossier judiciaire», a-t-il réagi sur la télévision publique RTBF. Il s’agit d’une «publication malheureuse parce que les documents publiés viennent d’un dossier qui est toujours couvert par le secret d’instruction».

    Le père de l’une des victimes de Marc Dutroux, Jean-Denis Lejeune, a également déploré la «mise sur la place publique» de ces éléments du dossier, estimant que «ce n’est pas une démarche normale». Suzanne Hage, spécialiste du droit contactée par RTL-TVI, estime même que cette mise en ligne est «totalement illégale dans la mesure où le dossier Dutroux, depuis la clôture de la cour d’assises, n’est pas encore tombé dans le domaine public». L’accès à ces documents doit en effet être en principe exclusivement réservé aux autorités judiciaires et aux avocats des parties.

    Wikileaks n’en est pas à son premier coup d’éclat. En juillet dernier, il a provoqué la fureur du Pentagone en rendant public 77.000 documents militaires confidentiels sur la guerre en Afghanistan. Au mois d’août, il affichait sa volonté d’aller plus loin encore en annonçant la publication prochaine de 15.000 nouveaux documents sur le conflit afghan. Mais jusqu’où ira Wikileaks ? Probablement loin encore : il y a quelques mois, son fondateur, Julian Assange, expliquait vouloir faire de ce site «l’organe de renseignements le plus puissant du monde»…

    http://www.lefigaro.fr/international/2010/08/25/01003-20100825ARTFIG00328-affaire-dutroux-wikileaks-provoque-l-emoi-en-belgique.php

  2. kruitvat Says:

    ‘Dossier Dutroux op Wikileaks is illegaal’

    24/08/10

    “Dat het dossier Dutroux op het internet staat, is erg ongelukkig omdat de documenten uit een dossier komen dat nog altijd onder het geheim van het onderzoek valt”, zegt de procureur-generaal van Luik, Cédric Visart de Bocarmé, vanavond op RTBF. Suzanne Hage, een gerechtsspecialiste gecontacteerd door de zender voegt daar aan toe dat het online zetten van het dossier “volledig illegaal is”.

    Synthese verhoren
    De kranten van SudPresse schreven vandaag dat 1.235 pagina’s uit het dossier Dutroux op Wikileaks staan. Het gaat om een synthese van alle processen-verbaal van de verhoren die bestemd waren voor onderzoeksrechter Langlois. De documenten zouden op 17 april 2009 online zijn gezet, staat te lezen op de site.

    Uiteenlopende info
    Het gaat om waarheidsgetrouwe, foute en erg uiteenlopende info die mensen ter sprake brengt die zich soms niets te verwijten hebben en die eenvoudig geciteerd worden in een onderzoek. Die worden zo misschien blootgesteld aan publiekelijke minachting op het internet, terwijl het gaat om elementen uit een gerechtelijk onderzoek die geheim moeten blijven”, legt de procureur-generaal uit.

    In het document zitten de verhoren waarin Marc Dutroux categoriek ontkent dat hij Julie en Melissa heeft aangerand en getuigenissen van de getuigen omtrent X1. (belga/ep)

    http://www.demorgen.be/dm/nl/990/Buitenland/article/detail/1148939/2010/08/24/Dossier-Dutroux-op-Wikileaks-is-illegaal.dhtml

  3. kruitvat Says:

    Dossier-Dutroux staat op klokkenluider WikiLeaks

    25/08/2010

    Heel wat documenten uit het gerechtelijke dossier over Marc Dutroux staan op de klokkenluiderswebsite WikiLeaks. De procureur-generaal van Luik, Cédric Visart de Bocarmé, betreurt dat de verhoren van Dutroux op internet zijn opgedoken.
    lees ook
    Wat is WikiLeaks?
    Meer dan 1.200 pagina’s uit het 300.000 pagina’s tellende dossier-Dutroux staan op WikiLeaks. Al op 17 april 2009 werden die gepubliceerd. WikiLeaks is een website waarop klokkenluiders gevoelige of geheime informatie kunnen plaatsen.

    Het gaat onder meer om samenvattingen van verhoren van Dutroux en over huiszoekingen in zijn verschillende huizen. De meeste documenten dateren van 1996 en 1997. In augustus 1996 werden Dutroux en zijn vrouw Michèle Martin opgepakt.

    Belga
    De Bocarmé, de procureur-generaal van Luik, noemt de publicatie van een deel van het dossier “erg ongelukkig”. “Het dossier valt nog altijd onder het geheim van het onderzoek.” De publicatie van zo’n documenten is niet wettig. “Het gaat om waarheidsgetrouwe, maar ook om foute informatie”, zegt de Bocarmé.

    “Bovendien worden mensen ter sprake gebracht die zich soms niets te verwijten hebben en die enkel worden geciteerd in het onderzoek. Die mensen worden zo misschien blootgesteld aan publiekelijke minachting op het internet, terwijl het gaat om elementen uit een gerechtelijk onderzoek dat geheim moet blijven”, zegt de Bocarmé.

    http://www.deredactie.be/cm/vrtnieuws/binnenland/1.850594

  4. kruitvat Says:

    23/01/10

    ‘Einde van zaak Dutroux’

    Het parket van Neufchâteau zal binnen een maand, in akkoord met het parket van Luik, een requisitoir voor buitenvervolgingstelling opstellen in het dossier “Dutroux bis”. Dat schrijft Le Soir vandaag, onder aanhaling van de procureur-generaal van Luik, Cédric Visart de Bocarmé.

    Als de raadkamer ingaat op de vraag, wordt er, tenzij er in beroep gegaan wordt voor de kamer van inbeschuldigingstelling van Luik, een punt gezet achter de zaak Dutroux. Die begon op 24 juni 1995, de dag van de ontvoering van Julie en Melissa.

    “We zijn zonder twijfel tot op het eind geweest van de pertinente onderzoeken. Ik wil dit dossier niet onnodig rekken”, zegt de procureur-generaal in Le Soir.

    Het “dossier bis” bestond vooral uit de duizenden haartjes die in de wagens, de huizen en de schuilplaats van Marc Dutroux teruggevonden werden. In die schuilplaats zaten de slachtoffers van Dutroux opgesloten. (belga/mvdb)

    http://www.hln.be/hln/nl/957/Binnenland/article/detail/1058053/2010/01/23/Einde-van-zaak-Dutroux.dhtml

  5. kruitvat Says:

    ‘Einde van gerechtelijk onderzoek ‘Dutroux bis’ in zicht’

    25 januari 2010 – Auteur: (fvg, me)

    NEUFCHÂTEAU – Het parket van Neufchâteau vraagt officieel een punt te zetten achter het gerechtelijk onderzoek naar Marc Dutroux. Na vijftien jaar.
    Het parket van Neufchâteau dient binnen een maand een verzoek tot buitenvervolgingstelling in, in het dossier Dutroux bis. Dat gebeurt in samenspraak met de procureur-generaal van Luik, Cédric Visart de Bocarmé. ‘Ik wil dit onderzoek niet onnodig rekken’, verklaarde de procureur-generaal aan Le Soir. ‘We zijn zonder twijfel tot het einde gegaan van alle pertinente onderzoeken.’

    De zaak-Dutroux begon op 24 juni 1995, de dag van de ontvoering van Julie en Melissa. Het ‘dossier bis’ omvatte de duizenden haartjes die in de wagens, huizen en schuilplaats van Dutroux teruggevonden zijn. In die schuilplaats zaten de slachtoffers opgesloten.

    Die haartjes zijn aan een DNA-onderzoek onderworpen, wat justitie een behoorlijke bom geld heeft gekost. Nu is ook gebleken dat een ‘verdacht, mysterieus’ haartje afkomstig is van een laborante van het Nationaal Instituut voor Criminaliteit en Criminologie (NICC).

    Het dossier-Dutroux-bis was het onderzoek naar het bestaan van een pedofiel netwerk achter Dutroux. Het is opgestart onder druk van sommige ouders van slachtoffers. De bedoeling was te zoeken naar aanwijzingen dat er toch meer daders zaten achter de ontvoering en moord op meisjes dan alleen Marc Dutroux, zijn echtgenote Michelle Martin en hun handlanger Michel Lelièvre.

    http://www.standaard.be/artikel/detail.aspx?artikelid=MC2LAFGE

  6. kruitvat Says:

    Cédric Visart de Bocarmé

    Cédric Visart de Bocarmé (Schaarbeek, 10 februari 1953) is de procureur-generaal bij het Belgische Hof van Beroep te Luik.

    Visart begon, na rechtenstudies, aan zijn loopbaan in 1977 als advocaat aan de balie van Namen en trad vier jaar later toe tot de parketmagistratuur.
    In 1990 werd hij procureur des Konings bij de rechtbank van eerste aanleg van Namen. Dat mandaat werd tussen 1995 en 1998 onderbroken toen hij op het kabinet van twee christendemocratische ministers van Justitie ging werken: eerst als kabinetsmedewerker bij de minister van justitie Melchior Wathelet (cdH) en vervolgens als kabinetschef bij Stefaan De Clerck (CD&V). Als procureur werd hij een mediafiguur omwille van enkele ophefmakende criminele zaken, waarin hij als hoofd van het parket duiding moest geven.
    Eind 2004 volgde hij op 51-jarige leeftijd Anne Thily op als procureur-generaal bij het Hof van Beroep in Luik. Hij was op dat ogenblik de jongste procureur-generaal ooit en werd geselecteerd uit acht kandidaten. Begin 2012 werd hij kabinetschef van minister van Binnenlandse Zaken Joëlle Milquet. Hij heeft een cdH-signatuur.
    Visart is sinds 1991 lid van de Rotary Club (Rc Namur) en was president van zijn club in 2002-2003.

    http://nl.wikipedia.org/wiki/Cédric_Visart_de_Bocarmé

    —–

    Naissance: 10 février 1953 (59 ans)
    Schaerbeek, Bruxelles
    Nationalité: Belge
    Profession: procureur général de la Cour d’appel de Liège

    La famille Visart obtint en 1753 l’élévation en comté des seigneuries de Bury et de Bocarmé, avec transmission du titre comtal par primogéniture.

    Cédric Visart de Bocarmé, éc. (né à Schaerbeek, le 10 février 1953), est un magistrat belge, actuellement rattaché au parquet fédéral. Il a été, durant quelques mois, en 2012, le chef de cabinet de la ministre de l’intérieur Joëlle Milquet.

    Carrière:

    Licencié en droit, Visart a débuté sa carrière en 1977 comme avocat et est devenu, quatre ans plus tard, membre de la magistrature.
    En 1990, il devint procureur au Tribunal de première instance de Namur. Ce mandat fut interrompu de 1995 à 1998 lorsqu’il travailla au sein du cabinet de deux ministres de la Justice (Démocrates-chrétiens) d’abord comme chef de cabinet adjoint dans le cabinet du ministre de la Justice Melchior Wathelet (CDH), puis comme chef de cabinet de Stefaan De Clerck (CD&V).
    Fin 2004, Cédric Visart de Bocarmé a succédé, à l’âge de 51 ans, à Anne Thily comme procureur général à la Cour d’appel de Liège. Il est le plus jeune procureur général jamais arrivé à ce poste. Il fut choisi parmi huit candidats.
    Expert en matière pénale, il a été à ce titre envoyé par le Conseil de l’Europe dans les pays de l’Europe de l’Est. En mai 2001, il a fondé l’Union professionnelle de la magistrature, dont il assure la présidence.
    En décembre 2011, il quitte ses fonctions de procureur général à Liège pour devenir chef de cabinet de la ministre de l’intérieur Joëlle Milquet.
    Il est, depuis 1991, membre du Rotary Club de Namur et en a été le président en 2002-2003.

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Cédric_Visart_de_Bocarmé

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